Edition 2026

🏌️‍♂️ RAIDEUR COUPETTE : L’EST CONSERVE LE TROPHEE REMY TREMOUREUX !

Quatre jours de golf, des éléments déchaînés, des estomacs comblés… et une victoire qui ne doit rien au hasard !

Il y a des rencontres de golf qui entrent dans l’histoire par la beauté de leurs parcours, la précision de leurs champions ou l’élégance de leurs swings. Et puis, il y a la rencontre EST/OUEST de la RAIDEUR COUPETTE, une compétition où, pendant quatre jours, il a fallu affronter simultanément les greens, les bunkers, les caprices de la météo et, surtout, les assauts répétés d’une gastronomie particulièrement redoutable !

Car cette année, après quatre journées de lutte acharnée, c’est finalement l’EST qui a remporté la victoire ! L’OUEST, pourtant venu avec de solides ambitions, repart avec quelques souvenirs humides, des douleurs musculaires bien placées et probablement une envie pressante de demander la VAR… ou plutôt la VAG, la Vérification des Avantages Golfiques !

⛳ Quatre parcours, quatre jours et quelques balles égarées…

  Les hostilités ont débuté sur le golf des Chanalets, à Bourg-lès-Valence. Dès le premier jour, les joueurs ont pu mesurer l’ampleur de la tâche. Les swings étaient ambitieux, les trajectoires parfois créatives et les balles, manifestement désireuses de découvrir la région, ont pris quelques libertés avec les fairways. Certaines ont même choisi de prolonger leur séjour dans les roughs, sans prévenir leurs propriétaires !

Le deuxième jour, direction le Golf de Valence Saint-Didier, où les concurrents ont poursuivi leur duels avec détermination et une foi inébranlable malgré une météo capricieuse. Les uns comptaient les points, les autres comptaient les putts, tandis que certains préféraient ne plus rien compter du tout, estimant que les chiffres sont parfois mauvais pour le moral. La journée golf se terminait par la visite de la Brasserie de la Pleine Lune à Chabeuil.

Puis vint le troisième jour, sur le magnifique parcours du Chambon-sur-Lignon. Là, les conditions atmosphériques se sont parfois invitées dans la partie sans avoir été inscrites sur la feuille de départ. Vent, fraîcheur et autres fantaisies météorologiques ont transformé certains coups en véritables expériences scientifiques.

Les balles ont pris des trajectoires inattendues, les parapluies ont connu des heures difficiles, les casquettes ont tenté plusieurs fois de rejoindre le club-house sans leur propriétaire et les téléphones portables avaient une furieuse envie de liberté. Il fallait avoir le moral bien accroché pour ne pas confondre le drapeau du green avec une girouette !

Enfin, pour le quatrième et dernier acte, la grande finale s’est déroulée sur le golf de Montmeyran. C’est là que les derniers espoirs ont été entretenus et que les calculettes ont chauffé autant que les articulations.

L’OUEST a tout tenté, mais l’EST, manifestement mieux inspiré ou simplement plus habile à faire rouler la petite balle blanche dans le bon trou, a fini par l’emporter !

Rideau sur le suspense : l’EST gagne cette 3ème édition ! À l’OUEST, on évoque déjà un recours pour excès de vent, greens trop roulants et putts injustement déviés. Une commission d’enquête devrait être constituée dès que les membres auront retrouvé leurs lunettes et leurs cartes de score !

🏨 L’Hacienda de Vernaison : le véritable quartier général des opérations

Mais une rencontre de la RAIDEUR COUPETTE ne saurait se résumer à quelques coups de fer et à des putts hésitants. Le véritable centre stratégique de cette semaine sportive se trouvait à l’Hacienda de Vernaison, à Châteauneuf-sur-Isère, où nos valeureux compétiteurs étaient logés.

Chaque soir, après avoir épuisé leurs réserves physiques sur les parcours, les joueurs se retrouvaient autour de la table pour reconstituer leurs forces. Et là, il faut reconnaître que l’organisation avait prévu un programme alimentaire autrement plus ambitieux que le programme sportif !

Au menu : un véritable tour de France gastronomique, avec quelques escales qui auraient fait pâlir un guide Michelin.

On commença par un menu iodé breton, histoire de rappeler aux golfeurs que le milieu liquide existe aussi en dehors des lacs artificiels et des obstacles d’eau. Les amateurs de produits marins purent ainsi refaire le plein d’énergie, tandis que d’autres se demandaient si les huîtres n’allaient pas améliorer leur toucher de balle. Après tout, un peu d’iode ne peut pas faire de mal à un swing qui manque de fluidité !

Puis vinrent les mogettes vendéennes, généreuses et authentiques. Un plat de caractère, idéal pour reconstituer les réserves énergétiques… et pour créer, dans les heures suivantes, quelques turbulences atmosphériques supplémentaires. Avant les rafales sur le Chambon, certains ont peut-être contribué, à leur manière, à maintenir le vent dans la compétition !

Un repas chasseur permit ensuite de faire honneur au gibier. Là, on a pu constater que certains golfeurs étaient beaucoup plus adroits pour viser leur assiette que pour atteindre un green en régulation. Le gibier, lui, n’a pas bougé d’un poil, ce qui constitue déjà un avantage considérable sur certaines balles de golf !

Et que dire du gratin ardéchois, composé de ravioles et de caillettes ? Une merveille régionale qui a su réconcilier les palais les plus exigeants et les appétits les plus féroces. Après une journée de compétition, les joueurs ont pu apprécier ce patrimoine culinaire avec une concentration qu’on aurait aimé retrouver sur les parcours.

À ce stade, certains commençaient à se demander si la véritable compétition n’était pas en train de se dérouler à table. Les scores s’effaçaient peu à peu des mémoires, mais les portions, elles, restaient gravées dans toutes les consciences !

🍝 La Pastachoute de Riton : Il a insisté, il l’a faite !

Et puis, il y eut le moment attendu, le sommet gastronomique de la semaine (pour celui qui l’a annoncé), l’œuvre d’un « maestro », le plat qui à lui seul aurait mérité une carte de score séparée : la « Pastachoute » de Riton !

Un nom qui résonne désormais dans les mémoires comme un birdie sur un par 5, sauf qu’ici, tout le monde était certain d’avoir atteint le green en deux coups… de fourchette !

Il se murmure même que la victoire de l’EST pourrait être liée à cette Pastachoute. L’OUEST réclame déjà une analyse des ingrédients et une enquête antidopage culinaire. Riton, lui, reste serein : il n’a rien à cacher, sinon peut-être la recette !

🌧️ Une météo capricieuse, mais un moral à toute épreuve

Durant ces quatre jours, les conditions atmosphériques n’ont pas toujours été tendres avec les participants. Il a fallu composer avec les éléments, garder son calme et accepter que le ciel puisse parfois se montrer aussi imprévisible qu’un putt sur un green mal tondu.

Mais les joueurs de la RAIDEUR COUPETTE ont démontré qu’ils avaient du caractère. Même lorsque les conditions devenaient difficiles, ils ont continué à jouer, à plaisanter et à se battre pour leur équipe.

Certes, quelques swings ont pu ressembler à des tentatives de décollage, quelques sorties de bunker à des opérations de terrassement et certains putts à des études approfondies de la topographie locale. Mais qu’importe !

L’essentiel était là : le plaisir de se retrouver, l’amitié, la bonne humeur et cette saine rivalité EST/OUEST qui donne tout son sel à la compétition.

Et si l’OUEST a dû s’incliner, il pourra toujours se consoler en affirmant que ses joueurs ont été handicapés par le vent, la pluie, la pression, les ravioles et peut-être même par la Pastachoute !

🏆 Et au bout du compte… 50 ans d’une amitié restée intacte !

Après quatre jours de compétition, quatre parcours complètement différents, des conditions météorologiques parfois difficiles et des soirées gastronomiques diversifiées, le verdict est tombé : la RAIDEUR COUPETTE reste à l’EST !

Bravo aux vainqueurs, qui pourront savourer leur succès avec modestie. Félicitations également aux joueurs de l’OUEST, qui ont défendu leurs couleurs avec courage et qui auront à cœur de prendre leur revanche lors de la prochaine édition.

Car une chose est certaine : si les scores s’oublient parfois, les bons moments restent. Les balles perdues seront remplacées, les swings ratés seront corrigés — ou au moins réessayés — et les raideurs sauront perdurer.

En revanche, les souvenirs de cette semaine, les éclats de rire à l’Hacienda, les repas partagés, le « cinema » du chef Riton et sa fameuse Pastachoute resteront dans les annales de la RAIDEUR COUPETTE.

Rendez-vous pour la prochaine édition !

L’OUEST aura sa revanche, l’EST remettra son titre en jeu.

Car finalement, à la RAIDEUR COUPETTE, il y a trois grandes règles :

  • Sur le parcours, il faut essayer de mettre la balle dans le trou.
  • À table, il faut essayer de mettre le contenu de l’assiette à l’abri.
  • Et après quatre jours ensemble, il faut surtout garder en mémoire que la plus belle victoire reste celle de l’amitié… même si, cette année encore, elle porte les couleurs de l’EST !
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